La communauté des photographes du Quebec
Rejoignez Quebecphotos !
Inscription rapide et gratuite
Login-fb-fr

Formulaire d'inscription

cgu

Connexion simplifiée

Vos données restent strictement confidentiellesLogin-fb-fr
Créer une nouvelle discussion dans : Editoriaux
Votre stratégie de succès? S'éloigner ou se rapprocher de quelque chose?
Ce sujet comporte 18 réponses et a été vu 1716 fois.
Avatar
Post créé par
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
jeudi 03 février 2011
0
Répondre

Souviens-toi qu'il y a différence entre "but" et "objectif". La différence, c'est qu'un objectif a une date de réalisation. Un but n'en a pas. Une liste d'activités à faire, c'est bien, mais ça doit être liée directement avec un objectif pour le réaliser plus vite.

En plus, c'est assez rare qu'on puisse noter toutes les possibilités pour accomplir un objectif. À mesure qu'on avance dans un objectif, des occasions se présentent qu'on avait pas figuré et reste à nous de choisir ce qui va aider le plus à atteindre notre objectif.

Pour ce qui est de la personnalité, nous avons tous une personnalité quelconque avec nos forces et faiblesses. Il existe des questionnaires pour découvrir nos tendances comportementales, celles qui aident et nuisent pour en être conscient et agir pour les améliorer.

Avatar
Mortagne
Avatar
, 35 ans, , habite à Verdun, inscrit le 21-02-08
Mortagne - www.mortagne.info
Celui qui ne fait pas plaisir en arrivant fait plaisir en partant! (Proverbe Breton)

Equipement

Eos_5d_mark_iii_default_tcm79-932815
Canon EOS 5D Mark III
jeudi 03 février 2011
0
Répondre

richardj7 a dit
Pour ce qui est de la personnalité, nous avons tous une personnalité quelconque avec nos forces et faiblesses. Il existe des questionnaires pour découvrir nos tendances comportementales, celles qui aident et nuisent pour en être conscient et agir pour les améliorer.

y a t'il des équivalents sur internet (gratuits) ?

même si je pense connaitre pas mal mes forces et mes faiblesses ... c'est toujours intéressant d'en apprendre un peu plus sur soi.

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
jeudi 03 février 2011
0
Répondre

Les modèles psychométriques sur lesquels je suis certifié sont le Myers-Briggs ou MBTI (Myers-Briggs Type Indicator - formation de 5 jours) qui comprend 16 combinaisons possibles et le JobEQ qui est plus porté sur le travail et comprend jusqu'à 43 traits possibles. Les deux peuvent se faire en français ou en anglais en ligne. Puis, un .pdf est envoyé par courriel pour faire une séance de coaching. Pourquoi le coaching? Pour expliquer les résultats, répondre aux questions, puis faire un plan d'action pour optimiser les résultats.

Le MBTI fait la comparaison dans quatre sections ou dichotomies différentes pour une possibilité de 16 combinaisons:
1) Intro ou Extraversion - Où préfères-tu cibler ton attention? Où puises-tu ton énergie?
2) Sensing (sensation) - iNtuition - Par quel moyen préfères-tu capter ton information?
3) Feeling (sentiment) - Thinking (raisonnement) - Comment prends-tu des décisions?
4) Judging (jugement) - Perceiving (perception) - Comment gères-tu le monde extérieur?

Pourquoi savoir ça? Premièrement, savoir comment tu opères efficacement au niveau du travail, vie sociale et familiale pour mieux comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans tes relations avec les autres et - surtout - pourquoi tu es comme tu es? Deuxièment, savoir reconnaître les tendances comportementales des autres pour mieux les comprendre et t'ajuster pour mieux te faire comprendre: relations de travail avec le patron, collègues, employés; si représentant ou vendeur - avec les clients. Finalement, découvrir des secteurs d'amélioration pour optimiser tes compétences au travail et dans tes relations sociales.

L'avantage d'un bon questionnaire c'est que non seulement tu sais quelles sont tes différentes dichotomies, mais tu sais aussi à quel degré d'importance tu es dans chacune d'elle, ce que les questionnaires gratuits en ligne ne te donneront pas.

Le DISC a une différente approche est moins complexe. Il divise les tendances comportementales en 4 tendances:
Introverti - extraverti - tâches (activités) - gens (relations)
D - directif (extraverti - tâches) - contrôle - vue globale/vue d'ensemble d'un projet
I - interactif/expressif (extraverti - relations) - use de son charme pour influencer
S - stable/aimable - (introverti - relations) - partage, travail d'équipe
A - analytique/consciencieux (introverti - tâches) - analyse/vue détaillée

À titre d'exemple, si tu as un patron très fort en D et que tu est un A, tu ne te sentiras pas supporté et ton patron va dire que tu t'enfarges dans les fleurs du tapis, car tu te paralyses par l'analyse. Ce qui n'est pas totalement vrai.

Dans tous les cas, que ce soit MBTI ou DISC, il n'y a pas de mauvaises combinaisons, seulement ce que tu fais avec.

Une recherche Google va sans doute t'amener vers des tests en ligne. J'en ai fait plusieurs incluant le MBTI et le DISC, mais ils ne sont pas aussi exacts que les vrais questionnaires recommandés.

En plus, pour rendre les résultats pertinents et utiles, ça prend un bon débreffage d'une personne d'expérience. Sinon, ça devient un test qui est le fun à faire, mais qui peut manquer d'adaptation et d'utilisation - p.ex. quoi changer, avec qui et pourquoi.

Souvent, quand je prends un nouveau client en coaching - selon l'objectif du client - la première chose que je fais c'est le MBTI - surtout quand il est question de décider d'un objectif, lors d'un nouvel emploi ou lors de la recherche d'un nouvel emploi ou simplement faire le bilan de ce qui marche et ne marche pas dans la vie de la personne. C'est un point de départ essentiel.

Par la suite, ça devient plus facile de fixer des objectifs qui sont en relation avec les tendances comportementales du client. C'est plus rapide et ça économise beaucoup de sous en évitant les pertes de temps et erreurs à impact financier. En d'autres mots, l'investissement en coaching se paye plusieurs fois par la suite - ne serait-ce que d'éviter d'investir dans quelque chose qui ne rapportera pas à court, moyen et même long terme.

Le coaching s'applique à des personnes qui ont des enjeux ou objectifs sérieux qu'ils veulent réaliser rapidement pour toutes sortes de raison.

Avatar
Mortagne
Avatar
, 35 ans, , habite à Verdun, inscrit le 21-02-08
Mortagne - www.mortagne.info
Celui qui ne fait pas plaisir en arrivant fait plaisir en partant! (Proverbe Breton)

Equipement

Eos_5d_mark_iii_default_tcm79-932815
Canon EOS 5D Mark III
jeudi 03 février 2011
0
Répondre

WOW, encore une fois :bow::bow::tu::bow::bow:

merci beaucoup pour toute cette information.

richardj7 a dit
Le coaching s'applique à des personnes qui ont des enjeux ou objectifs sérieux qu'ils veulent réaliser rapidement pour toutes sortes de raison.


Concernant cette dernière phrase ... est-ce qu'un coach peut appliquer ca dans tout contexte ...

Exemple : Sportif professionnel VS Président de compagnie ?

Ou la formation, s'il y a une réel formation de coach, est quelque chose de générique et c'est l'expérience qui fait en sorte qu'on devient ou pas expert dans un domaine donnée ?

encore merci, très très très intéressant!

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
jeudi 03 février 2011
0
Répondre

Il faut faire la distinction entre un coach ou entraîneur sportif et un coach d'individu. L'entraîneur a une relation constante avec son joueur pour le motiver, l'entraîner, lui donner de la merde et lui dire quoi faire. Bien souvent, ce type de coaching s'apparente au mentorat. L'entraîneur possède une bonne expérience personnelle et la transmet à son joueur. Un entraîneur de hockey par exemple aurait peut-être de la difficulté à coacher une équipe de basketball.

Un coach, dans la définition du terme n'est pas un psychologue, malgré qu'il peut utiliser d'un peu de psychologie, n'est pas un mentor - soit avoir de l'expérience dans le domaine du client. Parfois, ça peut même nuire d'avoir trop d'expérience dans le domaine du client, parce que ce sera facile de sortir du rôle du coach pour devenir mentor.

Un des premiers obstacles à surmonter pour un nouveau coach, c'est de donner des réponses faciles à son client. Le rôle principal du coach, c'est de poser des questions au client pour qu'il puisse lui-même trouver ses propres réponses. Ainsi, tu ne pêches pas pour le client pour le nourrir de poisson, tu lui montres comment pêcher pour qu'il se nourrisse lui-même une fois l'intervention terminée.

Donc, un coach est un expert en processus de fixation des objectifs, de communication, de résolution de problème et pas nécessairement un expert de contenu. C'est ce qui m'a permis de travailler dans plusieurs entreprises avec plusieurs gens différents et plusieurs individus à travers le Canada, aux É.-U. et en France, sans toutefois connaître le métier de la personne. C'est pourquoi le coaching ne crée pas de dépendance comme peut le faire le conseiller expert ou même le psychanalyste qui doit éventuellement se déscotcher - comme diraientt les français - de son client.

Pour la question de formation en coaching. Présentement, il n'y a pas de réglementation. Depuis quelques années, il existe des associations comme ICF (International Coach Federation) avec différents chapitres dans différentes villes qui se sont donné le mandat d'accréditer les nouveaux coachs en leur donnant un parcours d'étude qu'ils reconnaissent selon des écoles choisies par eux. La main droite alimente la main gauche entre 3 000$ à 10 000$ pour la certification de base - car ils ont ajouté des certifications supérieures pour faire vivre les écoles. Bon, peut-être que je suis méchant un peu, mais ce n'est pas trop loin de la réalité.

J'ai déjà mentionné au sujet de la photographie que pour certains photographes bien connus, c'était plus rentable de donner des cours que de vendre des services photographiques. En coaching, ça semble être la même chose. Puis, comme les finissants en photographie, les finissants en coaching ont autant de misère à trouver des clients et en vivre. Alors, on leur vend d'autres cours de comment trouver des clients...:)

J'ai commencé à faire du coaching en 1978 ( et oui, j'étais à la maternelle...:lol:), après l'achat d'une franchise de Waco, Texas, soit de l'institut "Success Motivation Institute". Je vendais des cours sur cassettes et cartables et je donnais de l'encadrement - ancien terme pour coaching.

Puis, vers les années '90 le terme "coaching" a commencé à devenir populaire et tous les consultants, psychologues et mononcles ont voulu devenir coach. Une gang s'est mise ensemble (ICF) et a décidé de se donner des lettres de noblesse pour capter cette vague de popularité.

Donc, à coup de cotisations annuelles, ils ont ramassé pas mal de monde pour monter des cours et alimenter une machine qui a besoin de nouveaux adeptes continuellement. D'autres associations et écoles se sont organisées. Maintenant, il y a même des cours universitaires pour devenir coach. C'est payant donner des cours et des accréditations. Il faut, aussi, user de beaucoup de créativité pour trouver toutes sortes de contenus de cours pour faire revenir les anciens.

À un moment donné, j'ai regardé le cursus pour avoir un bout de papier me reconnaissant comme "coach". J'avais acheté presque tous les livres possibles sur le coaching pour connaître différentes techniques. Est-ce que j'apprendrais vraiment quelque chose de nouveau? Sûr que non, dans mon cas.

Le bout de papier que je voyais, c'était le 8 000$ d'investissement que ça prendrait. Comme les cours n'apportent pas des clients, j'ai décidé d'investir ça plutôt dans le marketing ou le garder dans mes poches. Un peu comme être membre de la CMPQ (Corporation des maîtres photographes du Québec) n'apportent pas directement des clients, mais donnent un bon soutien à ceux qui sont dans le domaine, surtout par le partage et le congrès annuel avec la compétition photographique. Dans les deux cas, ils ont leur code de déontologie et une certaine pertinence. La plupart des clients ne connaissent pas les associations et il faut leur expliquer que ça existe et ce que ça fait.

Bottom line, les clients veulent savoir combien ça coûte, que tu sois bon ou pas...:) Tant mieux si t'es bon et pas cher.

Par contre, pour quelqu'un qui commence à sec en coaching, c'est peut-être une bonne idée de prendre des cours. Il y en a au Québec, un basé sur la PNL (programmation neurolinguistique) qui est l'un des mes outils ( http://www.centrepnl.com/fr/index.php ) et l'autre à travers http://www.coaching.qc.ca/

Avatar
FullFrame
Avatar
, , inscrit le 05-05-06
Site général: www.nicolasshapiro.com Photo architecture et immobilier: www.photo-residence.com
samedi 05 février 2011
0
Répondre

tout ce blabla me rappelle que je devrais prendre un rdv avec toi bientot! hehe

par blabla je veux dire ''words of wisdom'' biensur lol

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
dimanche 06 février 2011
0
Répondre

FullFrame a dit
tout ce blabla me rappelle que je devrais prendre un rdv avec toi bientot! hehe

par blabla je veux dire ''words of wisdom'' biensur lol

Quand tu seras prêt...:)

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
jeudi 10 février 2011
0
Répondre

Un peu pour boucler la boucle de ce fil, merci pour ceux et celles qui ont participé. Le temps passe très vite. Il y a 5 ans, qu'est-ce que vous vous disiez ou avez fait pour être où vous êtes aujourd'hui au niveau social, physique, intellectuel, familial et financier? Êtes-vous qui vous vouliez être, avez-vous ce que vous vouliez avoir?

Dans 5 ans où allez-vous être, qu'allez-vous avoir ou qui serez-vous? Que faites-vous aujourd'hui pour y arriver?

Par expérience personnelle je sais que les gens qui n'ont pas de buts précis (des objectifs avec des dates) ou qui ont des buts généraux annuels ou éventuels n'atteignent pas leurs objectifs aussi rapidement, si pas jamais. Ils vivent au jour le jour se fiant à leur bonne étoile - qui n'est pas bête en soi - mais qui laisse passer beaucoup plus d'occasions de réussir qu'autrement.

Je vous encourage donc, de prendre quelques minutes pour réfléchir à qui vous êtes et ainsi décider de la direction que vous allez prendre. Ce ne sont pas les grands efforts qui font réussir, mais plusieurs petits gestes quotidiens ou hebdomadaires qui rapprochent de l'objectif.

Avatar
sabistar
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 21-02-08
jeudi 10 février 2011
0
Répondre

J'ai été pas mal absente cette semaine, mais merci de tous ces beaux messages Richard!!

C'est toujours bon de réfléchir à qui on est, on s'éloigne souvent de ce que l'on est (ou désire être) à cause de ce que la société attend de nous, la famille, le travail, etc... mais il faut jamais oublié qui on est vraiment!! Comme dans le roi lion.. haha.

Je vais réfléchir un peu à tout ça..