Vu sur facebook (anglais) – Quebecphotos
La communauté des photographes du Quebec
Rejoignez Quebecphotos !
Inscription rapide et gratuite
Login-fb-fr

Formulaire d'inscription

cgu

Connexion simplifiée

Vos données restent strictement confidentiellesLogin-fb-fr
Créer une nouvelle discussion dans : Offres d'emplois en photographie
Vu sur facebook (anglais)
Ce sujet comporte 9 réponses et a été vu 186 fois.
Avatar
Post créé par
Prof Photo
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 20-11-07
vendredi 01 mars 2013
0
Répondre

An oldie-but-a-goodie. We're sure you all have plenty of stories of people assuming that your work is somehow worth doing for free. Share your thoughts about these assumptions--are they ever warranted? How often do you work for free and for what reasons?

Avatar
Prof Photo
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 20-11-07
mardi 05 mars 2013
0
Répondre

Qu'en penez-vous?

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
mardi 05 mars 2013
0
Répondre

La photographie est malheureusement devenue une commodité où les gens ne peuvent pas s'imaginer qu'un photographe en sait plus qu'eux. À cause bien sûr, que plusieurs amateurs sont aussi bien équipés si pas plus que certains professionnels. Il y a aussi la question que les gens se contentent de photos prises sur le vif sans créativité ni très grande qualité.

Le gars s'est défoulé...:)

Avatar
Prof Photo
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 20-11-07
mardi 05 mars 2013
0
Répondre

richardj7 a dit
La photographie est malheureusement devenue une commodité où les gens ne peuvent pas s'imaginer qu'un photographe en sait plus qu'eux. À cause bien sûr, que plusieurs amateurs sont aussi bien équipés si pas plus que certains professionnels. Il y a aussi la question que les gens se contentent de photos prises sur le vif sans créativité ni très grande qualité.

Le gars s'est défoulé...:)


D'accord ave toi richardj7, mais il fait réfléchir quand les gens demandent tout gratuit! ;)

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
mardi 05 mars 2013
0
Répondre

Ça fait plusieurs années que je réfléchis à cette question et je ne sais pas combien de personnes que j'ai provoquées - surtout des clientes pour des photos de mariage, portraits et photos de portfolio. Le mot le plus doux pour en sortir avec une bonne estime de soi, c'est le mot « NON ». Plusieurs professionnels débutants ont de la difficulté à le dire. Pourtant, éventuellement en disant non, ils développent un crédibilité verbale et non verbale qui leur permet plus tard de charger un prix qui va leur faciliter de vivre de la photo pour des clients qui sont prêts à payer pour les services. Mais, ils ont peur de dire non pour ne rien manquer côté boulot. Avec le temps, ils se dirigent simplement vers le fossé de la misère.

Avant, je donnais un tas d'explications du pourquoi je chargeais ce que je chargeais: l'amortissement de l'équipement, mon investissement dans ma formation, mon expérience de longue date, ma créativité, le temps consacré à peaufiner les images, etc., etc., ad nauseum. Ils s'en foutent.

J'oubliais une de mes règles, soit « Qui se justifie, perd! ». Une autre, « Le fardeau de la preuve incombe à l'autre ». Puis, « Si le client est plus centré sur le prix que sur la valeur du service, ce n'est pas mon type de client. » Ça fonctionne très bien dans mon monde de consultant, formation et coaching d'affaires et la même chose peut se faire en photographie. Je connais assez de photographes qui ont le même discours et qui réussissent très bien.

Les clients disent :


  1. « Je ne veux pas payer trop cher »

  2. « Je n'ai pas de budget pour ça »

  3. « Je peux trouver quelqu'un qui peut me le faire à 500 $ »

  4. « Je veux encourager un étudiant en photographie et l'aider à monter son portfolio »

  5. « Combien charges-tu pour une séance de photo ? »
  6. (Surtout venant de Facebook)
    [/LIST]

    Je réponds :
    [LIST=1]
  7. Que veux-tu dire par ne pas payer trop cher ?
  8. (Le mot « trop » est sujet à interprétation et en les faisant parler, je peux mieux comprendre leur point de vue.)
  9. Qu'est-ce que ça prendrait pour que tu aies le budget pour ça ?
  10. (Le budget est souvent conçu avec de mauvais critères et souvent par une mauvaise attribution des valeurs en jeu. Je tente de transférer certains montants attribués à d'autres choses vers la photo. En plus, il y a toujours un certain montant de jeu dans un budget. C'est négociable.)
  11. À quel point as-tu cherché quelqu'un qui pouvait te le faire encore moins cher que 500 $ ?
  12. (Ici, je mets en doute leur recherche et leur donne l'impression qu'ils pourraient faire bien mieux que de payer un gros 500 $. Se font-ils fourrer à 500 $ ? De toute façon, c'est peine perdue et aussi bien s'amuser.)
  13. Excellent! Belle initiative! Un amateur qui va se pratiquer sur un des moments les plus importants de ta vie. Comment te sens-tu à ce sujet ? Je vous souhaite une bonne pratique ! En passant, quelles garanties avez-vous, si vous n'êtes vraiment pas satisfaits de vos photos ou si son équipement fait défaut ?

  14. Entre 250 $ à 1 200 $ selon ce dont tu as besoin ? Que veux-tu comme style photo ? Mode, portrait, glamour ou autre ? À l'extérieur ou en studio ? Veux-tu des photos imprimées ? Si oui, quel format ? Un album de qualité en cuir ? Combien de changements de vêtements, prévois-tu ? Veux-tu les services d'une maquilleuse/coiffeuse ? Quand es-tu prête à faire la séance photo ? Pour quel usage, en as-tu besoin - pour tes besoins personnels pour des fins commerciales ?
  15. (Par le temps que j'ai terminé avec mes questions, soit que j'ai une cliente qui est prête à payer, ou je ne perds plus de temps à en discuter. La valeur versus le prix. Il faut vendre la valeur AVANT le prix.)

Pour les âmes sensibles...Je sais que plusieurs personnes n'ont pas d'argent à mettre dans la photographie. Je respecte ça. Il faut aussi respecter le professionnel qui a mis des milliers d'heures et d'argent pour donner le meilleur service à ses clients. C'est une question de respect mutuel.
Je lis souvent quelque chose comme, « Je ne veux pas qu'un professionnel fasse de l'argent sur mon dos, c'est pourquoi j'aime mieux prendre un amateur et l'encourager. » Ou encore, « Pourquoi les professionnels chargent-ils si cher ? » Certains ne peuvent pas faire le lien entre le salaire de leur travail pour faire vivre leur famille avec les honoraires d'un photographe qui ne cherche qu'à faire la même chose avec sa famille. En plus, celui qui se plaint le plus d'un photographe ne comprend pas la différence entre aller travailler sans avoir à acheter d'outils et celui qui doit en acheter et les maintenir, en plus de s'améliorer constamment pour devenir meilleur photographe. Souvent, un dialogue de sourds.
« Non! » Fonctionne à l'endroit et inversé. Très puissant! ...:)

Avatar
fokus
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 10-10-11
:) SONYa77 DT 16-50mm f/2.8 SSM, 135mm f/1.8 Carl Zeiss Sonnar T*, HVL-F42AM
lundi 11 mars 2013
0
Répondre

excellent, bravo a l'auteur de l'annonce. et richardj7 tu as tellement raison et bien expliqué.
merci prof photo, d'avoir partagé et surtout d'etre encore la. :)

Avatar
Loomyz
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 04-10-09
https://www.facebook.com/MarquisGPhotos

Equipement

1253831330
Nikon AF-S NIKKOR 24-70mm f/2.8G ED
1975208020
Nikon D800
lundi 11 mars 2013
0
Répondre

malheureusement au Québec nous baignons dans une culture de la gratuité "relative", ce qui n'aide pas. En ce qui me concerne, je ne débat que très rarement sur les fondements de ma tarification, si ce n'est que de rapidement faire une comparaison avec un autres corps de métier "garagistes, électricien..." mais je ne m'y attarde pas longtemps, car si le client n'est pas ouvert dès le début, c'est peine perdu.

Pour ce qui est de la qualité du travail, c'est aussi assez facile à voir et pas juste en image. Juste hier, j'ai fait un évènement du style grande séance ici à Québec et le niveau des photographes se voient rapidement et particulièrement dans l'approche. Nous étions environ 16 photographes et autant de modèles avec 4 setups d'éclairage préparés d'avance. Dans tout le lot de photographes, ils n y'en a aucun qui est venu me questionner sur le "comment et le pourquoi" nous avions positionné, sélectionné un certains type de modeleurs, ajusté la puissance des flashs de tels ou tels manières. Bref, sur les 16, nous n'avons été que 3 ou 4 à être conscient de la lumière et jouer avec pour en tirer le meilleur partie. Puis, même que dans la journée, 2 des setup avaient été modifiés, avec comme résultat que la lumière était rendu flatte, faute d'avoir équilibré les éclairages de manière à ce qu'il n y'est plus aucune ombre, bref, plus aucun contraste... nous avons bien ri et les avons refait en prenant le temps de montrer aux intéressés les différences.

Ce n'est aucunement un reproche envers les photographes qui ne l'ont pas fait, mais seulement un constat sur leur niveau d'apprentissage et par où tout le monde passe au début. Mais que ce genre de détails peu faire une énorme différence au niveau du travail final remis au client lors d'un mariage ou autres contrats. Puis de toute manière, la qualité du travail fini toujours par resurgir dans le lot et attirer la clientèle, pour peu que le photographe se donne une visibilité.

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
lundi 11 mars 2013
0
Répondre

J'ai eu les mêmes impressions quand j'ai participé à l'un des Grandes Séances - au tout début quand on ne payait que 35$ pour y assister et qu'on remboursait une partie de la cotisation si tu amenais des modèles. J'en avait amené 11. Au départ, Hai Au me connaissait, alors il m'a donné le set-up que je voulais pour photographier trois modèles qu'une designer avait amenées pour faire des photos de ses créations. Le reste du temps, en changeant de set-up, j'ai dû me contenter de set-up déjà monté,malgré que j'ai monté les miens à part avec mon propre équipement.

Ce que je déplore dans plusieurs rencontres de ce genre, c'est la prise de photos par-dessus l'épaule des autres photographes, sans comprendre le pourquoi, comme tu mentionnes de l'éclairage et des poses. On dirait, qu'il y a une impulsion de prendre à tout prix un nombre considérable de photos pour « monter son portfolio », sans réaliser que 10 excellentes photos sont souvent suffisantes pour avoir un contrat d'un client sérieux, surtout en portrait ou mode, que 3 douzaines.

Certains prétendent que c'est pour se pratiquer et prendre de l'expérience. Pas si les mêmes erreurs sont répétées prises après prises et recevoir des commentaires de photographes qui n'en savent pas plus.

Il y une plus grande ferveur, dépenses et temps consacrés sur l'achat d'équipement et gadgets que d'apprendre sérieusement à utiliser celui qu'on a....:) Le marketing fonctionne très bien à cet égard.

Avatar
Loomyz
Avatar
Membre régulier , , inscrit le 04-10-09
https://www.facebook.com/MarquisGPhotos

Equipement

1253831330
Nikon AF-S NIKKOR 24-70mm f/2.8G ED
1975208020
Nikon D800
mardi 12 mars 2013
0
Répondre

richardj7 a dit
J'ai eu les mêmes impressions quand j'ai participé à l'un des Grandes Séances - au tout début quand on ne payait que 35$ pour y assister et qu'on remboursait une partie de la cotisation si tu amenais des modèles. J'en avait amené 11. Au départ, Hai Au me connaissait, alors il m'a donné le set-up que je voulais pour photographier trois modèles qu'une designer avait amenées pour faire des photos de ses créations. Le reste du temps, en changeant de set-up, j'ai dû me contenter de set-up déjà monté,malgré que j'ai monté les miens à part avec mon propre équipement.

Ce que je déplore dans plusieurs rencontres de ce genre, c'est la prise de photos par-dessus l'épaule des autres photographes, sans comprendre le pourquoi, comme tu mentionnes de l'éclairage et des poses. On dirait, qu'il y a une impulsion de prendre à tout prix un nombre considérable de photos pour « monter son portfolio », sans réaliser que 10 excellentes photos sont souvent suffisantes pour avoir un contrat d'un client sérieux, surtout en portrait ou mode, que 3 douzaines.

Certains prétendent que c'est pour se pratiquer et prendre de l'expérience. Pas si les mêmes erreurs sont répétées prises après prises et recevoir des commentaires de photographes qui n'en savent pas plus.

Il y une plus grande ferveur, dépenses et temps consacrés sur l'achat d'équipement et gadgets que d'apprendre sérieusement à utiliser celui qu'on a....:) Le marketing fonctionne très bien à cet égard.


puis, j'ajouterais que ce portfolio n'est pas d'une très grande valeur. Car même si la personne se procure l'équipement adéquat, elle aura de la difficulté à reproduire l'éclairage lorsqu'elle sera seule avec le client, faute de ne pas avoir compris les principes de base de la lumière. Mais ça demeure intéressant pour plusieurs et une mine d'or d'information pour ceux qui savent en profiter et poser les questions !

Avatar
richardj7
Avatar
, , inscrit le 18-05-05
L’imagination est plus importante que le savoir. Einstein
mercredi 13 mars 2013
0
Répondre

Une chose que je dois rajouté, par contre, c’est que dans les dernières Grandes Séances, il y a eu des professionnels comme Jean-François O’Kane et François Desrosiers qui ont participé à plusieurs Grandes Séances pour donner un coup de main aux amateurs et leur transmettre quelques concepts d’éclairage et autres.

Si quelqu’un est vraiment sérieux pour se monter un portfolio qui "vend", premièrement, il faut bien connaître sa caméra, bien connaître l’éclairage que ce soit de studio ou extérieur, puis ce que j’ai recommandé dans le passé, c’est de louer les services de modèles d’expérience avec coiffeuse/maquilleuse et styliste pour apporter des vêtements aux modèles. Les modèles d’expériences peuvent même enseigner les poses de mode à un photographe sans trop d’expérience en lui facilitant la vie.

Avec tout cette équipe, là, on peut commencer à parler d’un portfolio qui peut se vendre pour aller chercher des contrats. Mais....y a-t-il un marché?

Ce que je recommande souvent en coaching privé, c’est de bien définir son marché, faire des recherches, contacter les magazines ou organismes qui achètent des photos, leur demander ce qu’ils cherchent, comment ils achètent, quels sont les critères, combien payent-ils, et quand payent-ils? Parfois, ils ne payeront pas le photographe avant que le magazine soi publié de 3 à 12 mois après et parfois, aussi, si les photos ne sont pas utilisées en final, ils ne payeront pas pour leur usage.

Donc, si quelqu’un me demande conseil sur comment monter un portfolio, je vais lui demander qui son portfolio vise - quel public, qu’elle clientèle. Si c’est simplement de partager ses photos dans des forums comme celui-ci, alors n’importe quel portfolio va faire l’affaire, car le but n’est pas commercial.

Bien sûr, c’est le prétexte le plus populaire pour attirer des modèles - autant les modèles que les photographes veulent monter leur portfolio, mais il sera simplement pour s’afficher sur Facebook ou ailleurs - de belles photos de filles comme il y en a des tonnes, tandis que rien ne les distingue de la masse. Plus un pétage de bretelles ou de l’exhibitionnisme sans plus.